James Cunnama

James Cunnama

Champion du Challenge Roth

James est un triathlète professionnel sud-africain  qui participe à des triathlons de longue durée, Ironman et Ironman 70.3. James a commencé par la course de fond. Il a été touché par la fièvre du triathlon après avoir travaillé comme bénévole lors d'une course Ironman en 2005.  Cette rencontre avec l'une des épreuves d'endurance les plus difficiles au monde a ouvert à James un nouveau monde, et il en est devenu accro.

Depuis, James a participé à des compétitions dans le monde entier, remportant plusieurs courses Ironman 70.3 et Ironman.

Quel est l'accomplissement sportif dont tu es le plus fier ?

Les résultats des courses me viennent immédiatement à l'esprit, mais en fait, je suis surtout fier d'être un athlète professionnel. Cela peut sembler banal, j'ai eu beaucoup d'opportunités de carrière, mais à la place, j'ai pris des risques et fait des sacrifices en pensant que je pouvais être un pro de haut niveau. Et je m'y suis tenu alors que j'aurais pu choisir entre des options plus faciles. Peu importe ce que je gagne dans ma carrière, j'en serai toujours fier.

Quel est l'accomplissement dont tu es le plus fier en dehors du sport ? 

Mon fils, Jack, sans aucun doute. Je rayonne de fierté la plupart du temps, en fait. Ce n'est peut-être pas vraiment un « accomplissement , mais il est la réalisation dont je suis le plus fier.

Qu'est-ce que vous aimez le plus dans le cyclisme ?

J'aime beaucoup les lieux où mon vélo me conduit. J'ai commencé par la course, mais le monde de la course à pied est limité, on évolue dans un rayon d'environ 10 km autour de chez soi. Quand on est sur un vélo, l'« univers d'entraînement » est dix fois plus grand. Lors de ma première sortie de 100 km, j'ai été époustouflé par les endroits que j'avais parcourus en une seule fois. Je ressens toujours cette même sensation lorsque je roule sur de nouvelles routes, par de nouveaux cols, à travers de nouveaux pays, même si désormais les trajets sont souvent beaucoup plus longs que les 100 km d'alors...

Selon vous, quel est l'élément le plus difficile du cyclisme ?

Le voyage. Lorsque je faisais de la course à pied, je prenais mes petites affaires, des shorts et des chaussures, et j'étais prêt à courir n'importe où. Avec un vélo, il faut emballer le vélo, acheter un billet d'avion, prendre un taxi qui n'est pas adapté au vélo, aller dans des hôtels qui ne sont pas adaptés aux vélos, etc. C'est une corvée. Mais ça vaut tellement le coup quand on se lance sur ces nouvelles routes...

Quel est votre vélo Cervélo préféré et pourquoi ?

Pour moi, il n'y a pas mieux que le Cervelo P5X , c'est Le super vélo que tout athlète rêve de posséder. Rapide, confortable, facile à utiliser. Par contre, si je devais choisir un vélo qui ne soit pas mon outil de travail quotidien, je choisirais certainement le Cervélo C5. Avoir la liberté de rouler n'importe où, sur n'importe quel terrain, avec un vélo confortable, léger et réactif, c'est le rêve de tout cycliste. Je l'utilise surtout pour aller à la piscine, et je fais toujours de longs détours pour rentrer...

Quels sont vos objectifs cette année ?

Mon principal objectif pour 2018 est d'améliorer mon classement de l'année dernière à Kona, où j'avais terminé 5e. Mais pour atteindre cet objectif, il faudra défendre le titre à l'Ironman de Hambourg et disputer une course de championnat du monde « à domicile » avec l'Ironman 70.3 en Afrique du Sud.